07 janvier 2008
DU RIFIFI EN "ZONE REBELLE"...
L'actualité ivoirienne est présentement marquée par
des troubles importants qui secouent les zones occupées par la rébellion.
Diverses sources dont celles proches de l'ONU évoquent des "exécutions
sommaires" qui se chiffreraient à environ "60 personnes" aux
dires du cabinet privé du sergent-chef Ibrahima COULIBALY. La question se pose
alors de savoir pourquoi tant de morts au sein de la rébellion qui s'était
pourtant engagée à désarmer conformément aux Accords de Ouagadougou?La réponse
se trouve dans l'histoire de cette rébellion...
Au départ était Ouattara...
En effet, malmené par le régime de Konan BEDIE en 1999
qui avait lancé un mandat d'arrêt international contre lui, "ADO"
comme le surnomment ses partisans avait promis en public de "faire tomber
ce régime". Cependant cette tentative de troubler le microcosme politique
ivoirien par un putsch se heurtait au fait que la plupart des généraux proches
de OUATTARA n'avait pas de troupes. En effet, c'est un truisme d'affirmer que
les généraux PALENFO, COULIBALY, DIABAGATE etc... N’avaient pas de troupes sous
leur commandement direct ce qui rendait le projet de putsch inopérant. De plus,
un précédent avait secoué l'Armée ivoirienne avec l'affaire du putsch avorté du
général de brigade GUEI en 1995. Purgé de nombreux éléments et officiers,
l'Armée ivoirienne se tenait coi.
OUATTARA entreprit de confier "l'affaire" à des sous-officiers très
populaires au sein de l'Armée en particulier à un dont le nom restera à jamais
gravé dans la mémoire de l'Armée: le sergent-chef Ibrahima COULIBALY alias
"Ibrahima Bravo" dit "IB". Sous-officier de renom titulaire
du Bac, IB était apprécié de la troupe et le fait qu'il ait été affecté à la
protection personnelle du Premier ministre OUATTARA facilita les choses. IB se
vit confier la "lourde responsabilité" d'un plan qui devait évincer
le natif de Dadiékro de façon violente. La suite, nous la connaissons tous
devant la fuite de BEDIE, tout le dispositif mis en place par ce dernier
s'effondra et l'entreprise qui au départ devait être violente s'effectua sans
(ou presque) effusion de sang. C'est sur instructions de OUATTARA que le
général GUEI encore hébété par la facilité avec laquelle BEDIE était tombé fut
choisi pour assumer "l'affaire" en lieu et place de PALENFO et
COULIBALY politiquement très marqués.
IB putschiste multirécidiviste...
L'arrivée au pouvoir de celui que "personne
n'attendait" en l'occurrence Laurent GBAGBO en lieu et place du Gal GUEI
ne découragea pas pour autant OUATTARA dans son entreprise de conquête violente
du pouvoir. Il réactiva donc IB et ses hommes alors en exil au BURKINA FASO
depuis un complot manqué contre GUEI. IB manqua le coche à deux reprises d'une
part en décembre 2000 mais aussi et surtout en janvier 2001 lors du fameux
"complot de la Mercedes noire" dans laquelle IB parada triomphalement
à Bouaké sa ville natale avant de voir ses hommes repoussés par les FANCI.
A la veille du 19 septembre 2002, tout était fin prêt pour le déclenchement du
putsch. L'Armée ivoirienne était infiltrée, les cellules dormantes
prédisposées, certains leaders politiques ou étudiantes comme Guillaume SORO
devaient jouer dans cette tripartition fonctionnelle un rôle certes mineur mais
nécessaire.
L'échec des insurgés à Abidjan leur permit de s'installer durablement à Bouaké
où IB comptait beaucoup plus de fidèles et d'alliés comme le colonel GUEU
Michel commandant en second du 3e Bataillon d'Infanterie. Depuis Ouaga IB
pilota la rébellion avec une main de fer, les moindres écarts étaient châtiés
et la rébellion à la différences des autres payaient rubis sur ongles et ne
volaient rien. La discipline était le maître mot dans les rangs des chefs
rebelles que seul IB pouvait contrôler.
"Soro n'est pas notre chef" !!!
Si sur le terrain la rébellion accumulait les
victoires, le front ne tarda à se lézarder. En effet, l'irruption du jeune SORO
qui apparaissait comme le "chef de la rébellion", ne tarda pas à
agacer les éléments qui avaient pactiser pour enlever GBAGBO du pouvoir, entre
autres les Kass beau-frère d'IB, Adam's ...Cependant il faut remarquer
que grisé par les appuis diplomatiques inespérés, par la sympathie de la
"communauté occidentale", par le soutien direct de la FRANCE ainsi
que par des victoires militaires, IB ne tarda pas à se considérer comme
l'instigateur principal de cette rébellion alors que la tâche lui avait été
confiée par OUATTARA en personne. Entouré d'une "cour" de griots et
de vassaux, IB et son épouse ne tardèrent pas à rêver à une accession au
pouvoir (par la violence évidemment).
Toutefois, sur le terrain SORO gagnait en popularité, son courage et sa
fréquentation des grands de ce Monde lui attirèrent la sympathie sinon la
fidélité de la troupe. Ce qui lui permit de s'attacher à Tuo FOZIE, le
redoutable Cherif OUSMANE, WATTAO, MOBIO ainsi que le très cruel FOFIE, seuls
ZAKARIA ET Messamba KONE apparaissaient neutres à la veille du clash. Outré par la prééminence du jeune SORO qui s'était imposé comme le chef de la
rébellion, IB déclencha une attaque qui se solda par la perte de ses éléments
les plus fidèles. Affaibli par une action judiciaire en FRANCE et mis au pas
par un SORO rusé et pugnace, "Major" opta pour un profil bas sans baisser la
garde...
A quand l'épilogue?
C'est depuis le BENIN que le mégalomane sergent-chef COULIBALY réunit une
poignée de partisans afin d'occire le désormais très impopulaire SORO. En
effet, IB surfa sur le mécontentement et la déception générale de la population
qui ne croyait plus en une rébellion séduite par les ors de la République. A
l'instar de ses autres tentatives de putsch, IB foira sa dernières cartouches.
Son complot éventé fut une fois de plus durement réprimé par un SORO à la main
lourde. Cette rébellion des seconds couteaux puisque son instigateur principal
n'est autre qu’OUATTARA n'a pas fini avec le temps des purges, des
ressentiments, et de l'avidité. Les chefs de
la rébellion se regardent désormais en chiens de faïence. Le cercle des
fidèles de SORO se réduit comme une peau de chagrin et 2 chefs conservent
encore toute leur indépendance. A quand l'épilogue? Qui aura le dernier mot
entre ces 2 exécutants, quelle est l'influence de OUATTARA sur "sa"
rébellion? La question reste posée...
04 janvier 2008
A M'Bahiakro,les Loyalistes quittent la ligne de front...
La cérémonie officielle de ce départ a été présidée par
le Général de Division Philippe Mangou, Chef d’Etat major des Forces
armées nationales de Côte d’Ivoire (FANCI), qui avait à ses côtés le
Général Clément-Bollée commandant de la Force française Licorne et
plusieurs officiers supérieurs des Forces de défense et de sécurité de
Côte d’Ivoire.
S’adressant à ses troupes, le général Mangou les a exhortés à « aller résolument à la paix », en respect de l’Accord politique de Ouagadougou.
Le Chef d’Etat major des FANCI, a toutefois prévenu que « tout n’est pas terminé. Car tout en restant vigilants, nous devons nous atteler à accomplir d’autres missions, celles de participer à la reconstruction de notre pays. Nous devons, après avoir été combattants sur le théâtre, devenir des agents de développement et accomplir des tâches au profit de nos populations ».
Rassurant, il a lancé à l’adresse de la population de M’bahiakro. : « Nous partons, mais nous sommes avec vous (...) par les forces de police et de gendarmerie ».
Source: APA News
03 janvier 2008
Message de fin d'année du Contre-Amiral VAGBA...
A l'aube du nouvel an, c'est une agréable
occasion que m'offre votre journal pour partager avec les Ivoiriens mes
vœux de paix pour notre beau pays.
La Côte d’Ivoire, notre chère patrie, vit depuis septembre 2002 les
moments les plus troubles de sa jeune histoire. Balafrée par une crise
aux contours flous, notre pays s'est retrouvé malgré lui, au centre
d'une danse des plus funestes dont il ne maîtrisait ni les rythmes ni
les pas.
L'Organisation des Nations Unies (ONU), I'Union Africaine (UA) et la
Communauté des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) n'ont pas réussi,
malgré une mobilisation exceptionnelle, à ramener notre pays sur les
sentiers de la paix. Plusieurs sommets initiés par les organisations
précitées se sont tenus en Afrique, en France et à New York sans
résultats probants parce que des pays arbitres, guidés par leurs propres
agendas, ont compliqué à dessein le règlement de la crise.
Malgré la cessation des hostilités militaires et la volonté des deux
forces belligérantes de ne plus recourir aux armes, nous avons assisté
impuissants, dans une situation de ni paix ni guerre, à la décadence de
notre pays, au pourrissement des valeurs et à la paupérisation de nos
populations.
Fort heureusement, notre pays a su trouver les ressorts intérieurs
suffisants pour stopper la descente aux enfers et amorcer la remontée
de la pente. Par les avancées et les perspectives palpables de paix
qu'il féconde, I'accord politique de Ouagadougou permet à la Côte
d'Ivoire de renouer avec l'espoir.
Notre pays renaît ; les fils et les filles de la Côte d'Ivoire, que
l'on a tentés savamment d'opposer, se retrouvent petit à petit et
démêlent chaque jour un peu plus, les fils du piège grossier dans
lequel leur pays a failli se perdre.
Notre Armée, votre Armée, sous la haute direction du Général de
Division Philippe MANGOU, adhère totalement au processus de paix
enclenché par l'Accord politique de Ouagadougou. Le désarmement a bien
commencé; les fronts ont désormais disparu; le chef d'état-major a
entrepris avec succès le tour des casernes pour amener les militaires
et leurs homologues de la Gendarmerie, de la Police, des Eaux et Forêts
et des Douanes Ivoiriennes à accueillir leurs frères d'armes des Forces
Armées des Forces Nouvelles qui regagneront bientôt leurs rangs. Les
deux Forces Armées ne feront plus qu'une seule pour conforter la
réunification du pays.
Chers Ivoiriens, la paix que la divine Providence nous offre comme
cadeau de nouvel an est réelle. Mais pour découvrir ce cadeau délicat
et fragile, il nous faut du tact et de la patience. La paix qui
s'annonce ne saurait s'accommoder des mauvais comportements qui minent
et enlaidissent notre société; pour renforcer cette paix et lui donner
une chance de s'installer dans la durée, chacun, au niveau où il se
trouve, doit proscrire dans ses actes quotidiens le trafic d'influence,
I'abus d'autorité, le racket, la corruption qui minent toutes les
administrations, I'indiscipline, I'incivisme et le non respect des
symboles de l'Etat. Toutes les mauvaises pratiques citées concourent à
créer l'injustice sociale, ciment des clashs du genre de ce que nous
connaissons.
Comme dit l'adage, I'araignée ne tisse sa toile que dans les murs
lézardés. Pour préserver notre pays des actions néfastes des
professionnels de la déstabilisation, agissons ensemble pour l'unité de
notre pays, agissons ensemble pour que force reste à la loi dans notre
pays; chérissons la culture du travail et de la promotion par le
mérite; oeuvrons ensemble pour le bien-être de la communauté nationale
sans laquelle aucun épanouissement individuel n'est envisageable.
Ajoutant ma voix à celles de la multitude d'Ivoiriens qui souhaitent
ardemment la paix pour notre cher pays, je forme le vœu de voir se
concrétiser les immenses espoirs nés des accords politiques de
Ouagadougou pour une paix définitive et durable en Côte d'Ivoire.
Bonne et heureuse année à tous les Ivoiriens et à tous les habitants de la Côte d'Ivoire.
Source: Notre Voie
Du rififi en "zone rebelle"...
Bientôt sur votre site préféré...
Meilleurs Voeux pour l'année 2008
Au nom de toute l'équipe de fanci.canalblog, je vous souhaite une excellente année 2008. Puisse cette année voir la réunification de notre Armée!
Wazi
20 décembre 2007
Le service de Chirurgie de l'Hôpital Militaire d'Abidjan
Dirigé par le Professeur Agrégé, Lieutenant-Colonel KELI Elie, ce service se compose de trois (3) unités qui gèrent de façon harmonieuse l'activité du service.
Ce sont:
a/ L'unité de consultation à laquelle pour des raisons pratiques est adjoint le secteur des pansements externes. Cette unité represente la "porte d'entrée" du service. Elle siège dans le grand bloc de consultation. Elle dispose de trois (3) locaux: la salle d'accueil, le cabinet de consultation et la salle de pansement.
b/ Le bloc opératoire
On lui decrit:
- deux (2) salle opératoires entièrement équipées d'un plateau technique moderne permettant les interventions chirurgicales. Il est supporté par un service anesthésique.
- Un salle de réveil comprenant quatre (4) lits de réanimation post opératoire
- une salle de stérilisation qui abrite l'essentiel des moyens matériels du service de Chirurgie. C'est donc souligner son caractère hautement primordial.
c/ L'unité d'hospitalisation
Elle dispose de quatre (4) types de locaux:
- une infirmerie
- une salle de garde pour le personnel infirmier et aide-soignant
- des toilettes publiques
- dix (10) chambres climatisées abritant vingt cinq (25) lits repartis selon la disposition suivante:
* une (1) chambre de un (1) lit
* six (6) chambres de deux (2) lits
* une (1) chambre de trois (3) lits
* une (1) chambre de quatre (4) lits
La Chirurgie étant l'acte le plus important dans le domaine de la médecine militaire, nous définirons dans nos prochains articles ce que c'est que la Chirurgie militaire et son importance en temps de guerre!
17 décembre 2007
Guerre au Tchad : des militaires tchadiens dans les hopitaux Camerounais
Des éléments des forces armées tchadiennes
séjournent dans deux hôpitaux de Yaoundé depuis le 9 décembre. Ces
militaires, au nombre de 36, qui souffrent de plaies profondes et de
traumatismes divers sont des victimes des affrontements entre l’armée
régulière tchadienne et les rebelles. (...) Un dispositif de sécurité
constitué de la police et de la gendarmerie nationale, a été formé
autour des centres hospitaliers qui accueillent ces blessés.
Si l’accueil des blessés tchadiens dans nos hôpitaux ne pose aucun
problème, une certaine cacophonie a entouré le transfert des concernés
du Tchad à Yaoundé.
Les responsables de l’hôpital général de Yaoundé qui n’avaient pas
été préalablement avertis de l’accueil de ces cas se sont surpris avec
ces malades sans qu’une indication officielle leur soit donnée.
Toutefois, apprend-on de sources proches du dossier, les soins sont
entièrement pris en charge par le gouvernement tchadien.
Cependant, on note que l’information n’a pas circulé entre les
membres du gouvernement. Le ministre de la Santé semblait ne pas être
informé de cette évacuation sanitaire. Le ministre délégué à la
présidence chargé de la Défense n’était non plus informé de l’arrivée
d’un avion militaire tchadien au Cameroun. Ce sont, selon nos
informations, des sources hospitalières qui informent les ministères
concernés pour conduite à tenir. (...)Comment un avion militaire a-t-il
pu survoler le ciel camerounais sur plus de 1.200 kilomètres sans que
l’armée nationale ne soit informée d’une quelconque opération ?
De plus, des informations font état de ce que, dans le contrat de
prise en charge médicale des éléments de l’armée tchadienne, indique
que les blessés devaient être pris en charge dans les hôpitaux du nord
Cameroun. Le fait qu’ils se retrouvent dans les hôpitaux de Yaoundé
soulève un hic, même si on peut considérer que le plateau technique de
l’hôpital central et celui de l’hôpital général de Yaoundé pouvaient
amener la partie tchadienne à préférer ces hôpitaux de référence.
Pour mettre cette affaire au clair, le ministre de la Santé
publique s’est rendu dans les hôpitaux concernés le lundi 10 décembre
au soir. La visite d’un émissaire du ministre de la Défense a aussi été
signalée dans ces hôpitaux.
Ces événements surviennent après la reprise des hostilités au
Tchad entre l’armée régulière et les rebelles hostiles au régime de
Idriss Deby Itno.
Source: La Nouvelle Expression du 14 décembre 2007
13 décembre 2007
Le gouverneur français ANGOULVANT.
Le gouverneur français ANGOULVANT a été le 1er gouverneur à avoir prôné l'action militaire systématique en Côte d'Ivoire. Disciple de GALLIENI, il a pris les rênes de la "colonie" en 1908.
Dépassé par la resistance des populations locales, ANGOULVANT a théorisé puis appliqué la pacification par "tâche d'huile" en réprimant avec la plus extrême cruauté la résistance des Peuples ivoiriens. A son actif des dizaines de milliers de morts, des centaines de villages brûlés puis déplacés, des chefs exécuté, des famines à répétion.
Encore aujourd'hui un Boulevard porte son nom en plein Abidjan pour l'on ne sait quelles raisons...
Wazi
Le général MANGOU va-t-il être limogé?
L'actualité militaire est présentement secouée par l'imminence d'un limogeage du général de division Philippe MANGOU actuel CEMA des Forces Armées Nationales de Côte d'ivoire. Si dans le principe nul n'est indispensable encore moins inamovible et que le général MANGOU court vers les 4 années moyenne et ordinaire de service d'un CEMA, l'on est en droit de se poser la question de la pertinence de ce prétendu limogeage...
Le général MANGOU faut-il le rappeler a été nommé dans la période troublée de novembre 2004 en remplacement du général de division DOUE Mathias lui aussi issu de la cavalerie qui avait été évincé à cause de l'échec de l'opération "CESAR" rebaptisée par la suite "Dignité". Le limogeage brutal du général DOUE était en fait motivé par l'absence de loyauté de la part du natif de Yrozon qui était "travaillé" par les agents de la DGSE présents en Côte d'Ivoire toutes choses qui étaient sûes par les "grandes oreilles" des services ivoiriens d'intelligence. La jeune garde des Hommes de la "Légion d'Honneur" avait été placée "au pouvoir" par le président GBAGBO soucieux de garder la main sur l'outil militaire en y mettant des valeureux militaires, loyaux et honnêtes.
Cette jeune garde n'avait pas tardé à faire ses preuves, le président GBAGBO décida alors de recompenser les actions de MANGOU en le nommant général de division. Une nomination inespérée pour un officier certes courageux mais qui ne disposait pas d'un bagage académique impressionnant et qui il y'a encore 5 ans était un parfait inconnu pour les profanes. Les actions de l'énergique cavalier de Saumur destabilisent il est vrai les ennemis de la République et les abonnés des putsch avec leur corrollaire de victimes innocentes.
Décidées de destabiliser la République dans ses fondements les plus sûrs, ces ennemis qui se revêtent de la peau d'agneau à l'occasion sont décidés à faire feu contre un Homme dont la loyauté n'est plus à démontrer. A la vérité, ne disposant que de maigres cartouches depuis la dynamique insufflée par l'Accord de Ouagadougou auquel adhèrent pleinement les FANCI, ces adversaires de la démocratie prêchent insidieusement la division dans l'espoir de retarder l'inexorable: la réunification de la République.
A la vérité, le remplacement et non limogeage (la différence existe et est notable) n'est pas à l'ordre du jour dans l'agenda présidentiel; le PR étant satisfait du travail de MANGOU. Dans tous les cas MANGOU n'étant pas éternel il sera assurément remplacé un jour par un officier supérieur ou général de sa trempe, la relève qualititative existant au sein de l'Armée avec des officiers comme le général AKAFFOU, le contre-amiral VAGBA, le Lt-colonel ZADI, ou encore le très populaire Lt-colonel KONAN.
Wazi
Les services de spécialités de l'Hôpital Militaire d'Abidjan (HMA)
Les services de spécialités du HMA comprennent:
- Le cabinet dentaire dirigé par le Lieutenant-Colonel NIAMKEY
- Le service d'oto-rhino-laryngologie (ORL) dirigé par le Lieutenant-Colonel KAKOU Akré
- Le service d'ophtalmologie dirigé par le Colonel NEAN
- Le service d'odontostomatologie dirigé par le Lieutenant-Colonel KOUADIO Denis
- Le service d'anesthésie-réanimation dirigé par le Colonel NANAN Kouadio
- Le service de cardiologie dirigé par le Lieutenant-Colonel ADOM Adom
- Le service de dermatologie dirigé par le Lieutenant-Colonel LOROUGNON
En dehors du cabinet dentaire, des services de dermatologie et de cardiologie qui ont leur activités limités aux soins et à la consultations, les autres services hospitalisent la plupart de leurs patients dans le service de chirurgie!







