FANCI : Forces Armées Nationales de Côte D'Ivoire

Ce blog est dédié à l'ensemble de nos forces de défense et de sécurité qui ont vaillamment combattu pour maintenir debout les institutions légales de la Côte d'Ivoire et garder sauve la dignité de notre peuple.

17 décembre 2007

Guerre au Tchad : des militaires tchadiens dans les hopitaux Camerounais

Des éléments des forces armées tchadiennes séjournent dans deux hôpitaux de Yaoundé depuis le 9 décembre. Ces militaires, au nombre de 36, qui souffrent de plaies profondes et de traumatismes divers sont des victimes des affrontements entre l’armée régulière tchadienne et les rebelles. (...) Un dispositif de sécurité constitué de la police et de la gendarmerie nationale, a été formé autour des centres hospitaliers qui accueillent ces blessés.

Si l’accueil des blessés tchadiens dans nos hôpitaux ne pose aucun problème, une certaine cacophonie a entouré le transfert des concernés du Tchad à Yaoundé.

Les responsables de l’hôpital général de Yaoundé qui n’avaient pas été préalablement avertis de l’accueil de ces cas se sont surpris avec ces malades sans qu’une indication officielle leur soit donnée. Toutefois, apprend-on de sources proches du dossier, les soins sont entièrement pris en charge par le gouvernement tchadien.

Cependant, on note que l’information n’a pas circulé entre les membres du gouvernement. Le ministre de la Santé semblait ne pas être informé de cette évacuation sanitaire. Le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense n’était non plus informé de l’arrivée d’un avion militaire tchadien au Cameroun. Ce sont, selon nos informations, des sources hospitalières qui informent les ministères concernés pour conduite à tenir. (...)Comment un avion militaire a-t-il pu survoler le ciel camerounais sur plus de 1.200 kilomètres sans que l’armée nationale ne soit informée d’une quelconque opération ?

De plus, des informations font état de ce que, dans le contrat de prise en charge médicale des éléments de l’armée tchadienne, indique que les blessés devaient être pris en charge dans les hôpitaux du nord Cameroun. Le fait qu’ils se retrouvent dans les hôpitaux de Yaoundé soulève un hic, même si on peut considérer que le plateau technique de l’hôpital central et celui de l’hôpital général de Yaoundé pouvaient amener la partie tchadienne à préférer ces hôpitaux de référence.

Pour mettre cette affaire au clair, le ministre de la Santé publique s’est rendu dans les hôpitaux concernés le lundi 10 décembre au soir. La visite d’un émissaire du ministre de la Défense a aussi été signalée dans ces hôpitaux.
Ces événements surviennent après la reprise des hostilités au Tchad entre l’armée régulière et les rebelles hostiles au régime de Idriss Deby Itno.

Source:
La Nouvelle Expression du 14 décembre 2007

Posté par Zoua08 à 11:43 - Frères d'armes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


04 décembre 2007

Remours dans l'Armée Burkinabè...

116680 Hier dans l’après-midi les rues de la ville de Bobo- Dioulasso ont été investies par des militaires qui scandaient : « Donner nous nos droits ». Une scène inhabituelle pour de nombreux Bobolais qui ont dû interrompre leurs activités pour suivre la grande muette dans ce mouvement de revendication à travers les principales artères de Sya.

Partis de la maison du combattant aux environs de 16 heures, les marcheurs ont d’abord emprunté l’avenue Faidherbe, qui mène à l’entrée principale du camp Ouezzin-Coulibaly.

Leur itinéraire se prolonge par l’avenue de l’indépendance, passant devant le gouvernorat des Hauts-Bassins, avant de conduire vers le commissariat central. Au cri de « Donnez nous nos droits », les marcheurs vont investir les alentours du marché central pour enfin rejoindre leur point de ralliement.

Nous aurons accès à la maison du Combattant après présentation de notre carte professionnelle. « Il y a des gendarmes espions qui sont en train de nous suivre depuis le début de notre mouvement et gare à eux s’ils s’aventurent jusqu’ici », dit un manifestant qui propose dans le même temps de refermer le portail.

Ce qui fut fait pendant que d’autres se décident à monter la garde à l’entrée pour détecter, selon leurs dires, toute tentative d’espionnage. Simplement vêtus de leur uniforme militaire (sans béret et sans armes), les manifestants de cet après-midi allaient immédiatement se mette à l’écoute de leur chef de file.

Celui-ci s’est voulu très précis en introduisant son discours par des mots de remerciements à l’endroit de ses frères d’armes pour « cette grande mobilisation » avant de préciser que « notre mouvement de cet après-midi n’a rien de politique et nous n’avons rien contre notre gouvernement.

Nous avons tout simplement affaire à notre hiérarchie militaire ». Le décor était ainsi planté pour ces militaires retraités, une cinquantaine environ, et qui disent revendiquer le paiement de quatre années de solde pour services rendus, de même que les primes d’installation de départ à la retraite.

Ce mouvement intervient quelques jours seulement après les explications fournies par le ministre de la Défense à l’hémicycle sur ce qu’il est désormais convenu d’appeler l’affaire des militaires retraités, et qui ne semblent pas être du goût des manifestants, lesquels affirment que « les propositions de solution telles que notre réemploi dans la fonction publique sont caduques parce que nous les avons auparavant rejetées lors des différentes rencontres pour la résolution de cette crise avec la hiérarchie.

Nous ne comprenons pas alors pourquoi les autorités reviennent sur ce que nous avons rejeté ». Les mutins, qui se disent déterminés à aller jusqu’au bout de leur revendication et même au prix de leur vie, se sont donné rendez-vous mercredi pour la suite à donner à ce mouvement, qui était suivi par certains de leurs collègues de la capitale.

Toujours est-il que le chef de file de ce mouvement, était constamment sollicité sur son portable par des appels, sans cesse répétés, depuis Ouagadougou. Certainement pour faire le point de la situation mais aussi pour avoir des instructions quant à la conduite à tenir concernant la suite de ces manifestations qui ont également donné lieu hier, et au même moment à Ouagadougou, à une rencontre des militaires retraités au stade du 04-Août.

Rencontre au cours de laquelle, nous avons appris qu’un sergent du régiment de sécurité présidentielle, qui serait venu en « espionnage », aurait été arrêté. Nous y reviendrons avec plus de précisions au cours de nos prochaines éditions.


Source: L'Observateur

Posté par Wazi à 15:45 - Frères d'armes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 octobre 2005

Nomination d'un nouveau Chef d'Etat-major aux Etats-Unis.

WASHINGTON (amazulu.info)-dimanche 02 octobre 2005-22h36.

Le général d'armée de l'air et chef d'Etat-Major Richard B. Myers, 63 ans a été remplacé par le général des marines Peter Pace. Rappelons que le chef d'Etat-Major avait été nommé depuis 4 années.

Posté par Wazi à 22:39 - Frères d'armes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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